mardi 19 mars 2019

Le mécénat littéraire aux XIXe et XXe siècle (annonce de publication)


Vient de paraître !
"Mécènes des arts et des lettres dans l'Entre-deux-guerres. Portraits croisés de femmes", dans Anne Struve-Debeaux (dir.), Le Mécénat littéraire aux XIXe et XXe siècles, Paris, Hermann, 2019, chapitre VII, p. 103-115.

L'ouvrage
S’il  existe de nombreux travaux sur le mécénat littéraire sous la Renaissance et l’époque classique, il existe en revanche encore peu d’études sur ce sujet concernant la période allant du XIXe siècle à nos jours – comme si, en quelque sorte, après la Révolution française, le mécénat littéraire avait plus ou moins disparu. Or, si le mécénat littéraire, après l’Ancien Régime, a subi de nombreux changements, s’il a pris d’autres formes et d’autres pratiques, il a bien, malgré tout, survécu et perduré. Cet ouvrage se propose de montrer ses évolutions dans une société profondément transformée, depuis le début du XIXe siècle jusqu'au XXIe siècle – entre mécénat privé, mécénat public et mécénat d’entreprises.



Lien vers le site de l'éditeur : http://www.editions-hermann.fr/5492-le-mecenat-litteraire-aux-xixe-et-xxe-siecles-9791037000842.html

lundi 18 février 2019

Culture, médias, pouvoirs - 1945-1991

On annonce la parution de Laurent Martin (dir), Culture, médias, pouvoirs. Etats-Unis et Europe occidentale, 1945-1991, Paris, Atlande, 2019.

Mes contributions portent sur les arts plastiques, l'histoire du corps et des sexualités, les nouveaux terrains de lutte.

Bonne lecture ! et bon courage à toutes celles et tous ceux qui passent le concours !

samedi 16 février 2019

Helena Rubinstein, l'aventure de la beauté

Dans le cadre de l'exposition que le Musée d'art et d'histoire du judaïsme consacre à Helena Rubinstein ("Helena Rubinstein, L'aventure de la beauté", 20 mars - 25 août 2019), j'interviendrai à trois reprises : 


- mercredi 17 avril, de 18h15 à 19h15 : "Une expo, une oeuvre" : "Tête funéraire" de Côte d'Ivoire. 

Le goût d’Helena Rubinstein pour les objets africains et océaniens la distingue des autres collectionneuses. Conseillée par Jacob Epstein, elle s’est prise de passion pour ces objets dont la Tête funéraire de Côte d’Ivoire est l’un des fleurons. Elle permet de caractériser ce qui lui plaît : matière, expressivité, mystère. Cette rencontre évoquera les enjeux matériels, esthétiques et de pouvoir liés à cette collection. 


- mercredi 29 mai, 19h30 - 21h, Rencontre : "Helena Rubinstein et les Arts". 
Collectionneuse, mécène, donatrice.

Prenant modèle sur les magnats américains du siècle précédent, Helena a affirmé sa réussite économique par des coups d’éclats culturels. Pour décorer ses maisons (en Angleterre, puis à Paris et à New York), elle s’est prise au jeu des enchères, a visité galeries et ateliers d’artistes. La conférence montrera pourquoi son itinéraire marque un tournant dans l’histoire des collectionneuses d’art :  avec son argent, elle a acheté de tout, de l’art africain aux toiles surréalistes ; elle a passé des commandes à des artistes, tels Salvador Dali ou Elie Nadelman ; elle a enfin donné au musée deTel-Aviv des fonds et des œuvres de sa collection.




- mercredi 5 juin, de 19h15 à 20h15, "Une expo, une oeuvre" : Portrait d'Helena Rubinstein.

Renouvelant le mécénat inventé à la Renaissance, Helena Rubinstein a collectionné les portraits, commandés à des artistes divers. L’un d’entre eux est signé par Candido Portinari et donne à voir une femme puissante et déterminée. Quel est le rôle de la commanditaire pour les artistes de son temps ? Inversement, que procurent à la mécène ces images d’elle-même, toutes différentes ? 


Venez nombreux !

vendredi 15 février 2019

Les Artistes et leurs galeries, Paris Berlin, 1900-1950 (annonce de publication)

Vient de paraître : Hélène Ivanoff, Denise Vernerey-Laplace (dir.), Les Artistes et leurs galeries, Paris-Berlin, 1900-1950, Rouen, PURH, 2019, 432 pages.
Lien vers le site de l'éditeur :
http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100997120

Mes contributions :
Julie Verlaine, "La Galerie Colette Allendy, 1946-1960" (Chapitre 15), dans Hélène Ivanoff, Denise Vernerey-Laplace (dir.), Les Artistes et leurs galeries, Paris-Berlin, 1900-1950, Rouen, PURH, 2019,325-338.

Julie Verlaine, "Les galeries d'art parisiennes et le commerce de l'art au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Entre ruptures et continuités" (Chapitre 17), dans Hélène Ivanoff, Denise Vernerey-Laplace (dir.), Les Artistes et leurs galeries, Paris-Berlin, 1900-1950, Rouen, PURH, 2019, p.361-380.

mardi 11 décembre 2018

Migrantes, migrants. Relire les sources, réécrire l'histoire


SAMEDI 19 JANVIER 2019 
14h-18h
Musée  national  de l’histoire de l’immigration
ATELIER 4
293 avenue Daumesnil, Paris  12e (M° 8 station Porte dorée / bus 46 / tramway T3)


migrantes, migrants
relire les sources, réécrire l’histoire
La féminisation des migrations internationales est une réalité et fait l'actualité. Aussi la visibilité de ces migrantes tout autant que les politiques migratoires ou l’accueil des réfugié.e.s obligent à explorer la dimension genrée des migrations. Cette journée d’étude souhaite faire connaitre l’histoire du genre des migrations et ainsi contribuer à une réflexion collective sur ces enjeux. Depuis près de 40 ans, des recherches historiques ont montré et analysé la part des femmes dans les migrations qui varie selon les moments, les espaces et les groupes. Les recherches récentes qui intègrent le concept de genre s’intéressent à cette variation dans la longue durée (de la préhistoire à nos jours), aux parcours migratoires, aux représentations genrées des migrant.e.s, et les étudient en lien avec les normes sociales à différentes échelles et les systèmes étatiques et économiques. Deux tables rondes, l'une sur l'historiographie et l'autre sur les sources, porteront sur différentes périodes, de l'Antiquité à la période contemporaine.


Ouverture

Marianne AMAR, Musée national de l’histoire de l’immigration
Julie VERLAINE, présidente de Mnémosyne

Table ronde 1 Questionner le genre des migrations (14h-15h30)
Modératrice : Delphine DIAZ, Université de Reims Champagne-Ardenne, CERHiC
Brigitte LION, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ArScAn
Irene BARBIERA, Université de Padoue
Nancy L. GREEN, EHESS, CRH (Paris)

PAUSE 15h30-16h


Table ronde 2 Nouveaux regards (16h-17h30)
Modératrice : Sylvie APRILE, Université Paris Nanterre, ISP
Antonio DE ALMEIDA MENDES, Université de Nantes, CRHIA
Linda GUERRY, LARHRA (Lyon) et Institut des Migrations
Caroline IBOS, Université Rennes 2, LEGS (Paris)

Les débats seront suivis (17h30-18h), pour celles et ceux qui le souhaitent, de la visite de l’exposition « Persona grata » au Musée national de l’histoire de l’immigration.Sur inscription avant le 21/12 : contact@mnemosyne.asso.fr

vendredi 7 décembre 2018

Figures de style. Les clientes de la Maison Chaumet (XVIIIe-XXe siècles)

Vient de paraître en coffret un petit ouvrage consacré aux Figures de style, publié par les Editions Assouline pour la Maison Chaumet. En français et en anglais.


Ayant accompagné la libération des femmes depuis deux siècles, l'art de la Joaillerie offre un remarquable aperçu du monde des élites et de leur histoire. Depuis l'impératrice Joséphine jusqu'à Marie-Laure de Noailles, en passant par la duchesse de Portland et Gertrude Vanderbilt Whitney, les clientes de caractère de la Maison Chaumet illustrent ainsi l'évolution des femmes occidentales - leur émancipation sociale, leur libération vestimentaire et leur expression esthétique.



Figures de style, Paris, Editions Assouline, coll. Les Mondes de Chaumet, 2018, 80 p. 


  
Figures of Style celebrates women of character who have long been faithful to the Maison, depicting the encounter between the jewellery virtuosity of Chaumet and the unique taste possessed by these personalities who marked their respective eras. Having been a part of their lives for over two centuries, the art of jewellery reflects the emancipation of Western women - their social enfranchisement, sartorial freedom and aesthetic expression.  

Figures of style, New York, Assouline Editions, coll. Les Mondes de Chaumet, 2018, 80 p.






mardi 27 novembre 2018

Postérité et internationalisation. Veuves d’artistes et vies posthumes des œuvres (1945-1980)

Sophie Taeuber-Arp, Nelly Van Doesburg, Jean Arp et Sonia Delaunay à Grasse, vers 1942. Fonds Delaunay, Bibl. Kandinsky.

Intervention au séminaire de Béatrice Joyeux-Prunel, 
"ARTLAS" 2018-2019 : Les femmes dans la mondialisation artistique
LES JEUDIS deux fois par mois, 13H30 – 15H30, Ecole normale supérieure, 45 rue d'Ulm, SALLE DE L’IHMC (ESCALIER D, 3E ETAGE)

Jeudi 29 novembre 2018
Mon intervention portera sur
"Postérité et internationalisation. Veuves d’artistes et vies posthumes des œuvres (1945-1980)"
Figures remarquables mais souvent décriées, et toujours oubliées dans le grand récit de la vie du « génie » qu’elles ont côtoyé, les veuves d’artistes jouent cependant un rôle fondamental dans l’histoire posthume des œuvres, en termes de visibilité, de réputation et de transmission. Fondée sur un petit groupe fortement identifié dans l’histoire de l’art et de son marché – les veuves d’artistes abstraits décédés avant ou pendant la Seconde Guerre mondiale – notre enquête nous a fait découvrir leurs archives, souvent inédites, dispersées et permis de comprendre leur rôle, sur le marché de l’art, dans l’élaboration des premières histoires de l’abstraction, mais aussi au moment de faire entrer ces œuvres au musée par des achats, des dons ou des legs.