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mercredi 21 octobre 2020

20 galeries du 20e siècle, France 1905-1970

Je suis heureuse d'avoir pu accompagner le beau projet mené au Musée national d'art moderne par Christian Briend et son équipe: une présentation en deux temps (2019 et 2020) dans les salles du Musée d' "expositions-dossiers" consacrées aux galeries d'art françaises du XXe siècle (documents d'archives, imprimés, œuvres d'art des collections). La deuxième sélection vient d'être inaugurée mardi 20 octobre et elle sera visible jusqu'au printemps 2021.

Un hors série des Cahiers du Musée national d'art moderne vient de paraître qui présente un riche synthèse de 110 pages sur les 20 galeries présentées. 

J'y ai écrit le texte suivant : "Du marché au musée. L'histoire des galeries d'art, pour quoi faire ?", p. 4-9

Bonne lecture ! 

Référence : https://boutique.centrepompidou.fr/fr/revues/les-cahiers-du-musees-national-dart-moderne-hors-serie-2020/2162.html


mercredi 18 décembre 2019

Femmes Années 50 : contribution au catalogue de l'exposition


Dans le beau catalogue qui accompagne l'exposition "Femmes Années 50. Au fil de l'abstraction, peinture et sculpture" au Musée Soulages de Rodez, j'ai écrit un texte intitulé "'Des papesses de l'art abstrait' aux 'galériennes de l'art' : Portrait collectif des directrices de galerie dans les années 1950" (Catalogue, Hazan, 2019, p. 39-41).
Lien vers le site de l'exposition :  ici.
Lien vers le site de l'éditeur : .



Catalogue officiel de l’exposition Femmes années 50. Au fil de l'abstraction, peinture, et sculpture du 14 décembre 2019 au 10 mai 2020 au Musée Soulages de Rodez. Cette exposition présente des femmes artistes, peintres, graveuses, sculptrices à Paris dans cette décennie féconde où elles œuvrent en nombre. Certaines sont attachées à de grandes figures  : Sophie Taueber-Arp et Sonia Delaunay  ; d’autres sont impliquées dans l’âge adulte de la peinture  : Christine Boumeester, Maria HelenaVieira da Silva, Judit Reigl, Marie Raymond  ; d’autres encore viennent juste d’arriver  : Pierrette Bloch, Anna Mark, Liliane Klapisch… Elles exercent, mais en ordre dispersé, une force agissante, décuplée par la critique et les galeristes. Elles oscillent entre l’art concret et l’abstraction lyrique. Malgré un déficit de reconnaissance, elles tracent une route dans ce qu’on appelle commodément l’École de Paris. Si elles adhèrent à ce mouvement, c’est souvent pour en déborder.
Cet ouvrage retrace leur histoire, des pionnières aux jeunes pousses, qui vont pied à pied s’affranchir des canons masculins et, dès la fin des années  1960, provoquer l’irruption de thèmes proprement féminins.

jeudi 18 mai 2017

René Drouin : quand le catalogue d'exposition devient livre d'art





"Parole d'amateur contre parole d'expert ?", texte reproduit dans le catalogue de l'exposition René Drouin : quand le catalogue d'exposition devient livre d'art, Paris, Bibliothèque des Arts décoratifs, 9 mai - 23 juillet 2017, p. 15.



Site de l'exposition
Télécharger le petit journal de l'exposition.


mardi 11 avril 2017

Un art d'Etat ? (annonce de publication)

"Enrichir les collections nationales par l'achat et la commande : le bureau des Travaux d'art et les acteurs du monde de l'art (1945-1965)", dans Clothilde Roullier et Chistian Hottin (dir.), Un art d'Etat ? Commandes publiques aux artistes plasticiens 1945-1965, Rennes, Presses universitaires de Rennes / Archives nationales, 2017, p. 31-49.
Présentation de l'ouvrage
Site de l'exposition aux Archives nationales

vendredi 16 janvier 2015

83, Quai d’Orsay. Vitrine ou écrin de la collection Delubac ?


http://www.mba-lyon.fr/static/mba/contenu/img/exposition/Delubac/delubac_4x3_1200.jpg 

« 83, Quai d’Orsay. Vitrine ou écrin de la collection Delubac ? » article dans Jacqueline Delubac. Le choix de la modernité, Rodin, Lam, Picasso, Bacon, catalogue d’exposition, Lyon, Actes Sud / Musée des Beaux-arts de Lyon, 2014, p. 129-148.

Premières lignes

« Voilà ce que j'ai choisi, toujours seule, finalement ! » C’est avec ces mots que Jacqueline Delubac, à la fin de sa vie, accueille les curieux, journalistes, amateurs d’art et apprentis collectionneurs, dans son splendide appartement parisien du 83, quai d’Orsay, dans le septième arrondissement. Là se donne à voir une collection d’art de taille modeste, mais de grande qualité, fortement déterminée par les goûts, les souvenirs et la personnalité de sa propriétaire. Loin des collections encyclopédiques, qui cherchent à représenter au mieux une période ou un motif de l’histoire de l’art, loin également des collections narcissiques, composées en majeure partie de portraits et d’objets liés à l’existence de la collectionneuse, la collection assemblée par Jacqueline Delubac est un moyen d’affirmer sa passion pour l’art, d’exprimer sa conception du beau et trouver un épanouissement personnel distinct mais complémentaire de celui que lui a apporté sa carrière de vedette. Le temps apaisé de la collection suit celui, bien plus frénétique, des performances théâtrales et cinématographiques. Et c’est encore plus tardivement, après plus d’un quart de siècle passé à collectionner en toute discrétion, que Jacqueline Delubac ouvre les portes de son appartement. La collectionneuse est désormais assez sûre de son goût pour y autoriser les reportages photographiques ; ces images d’époque ont aujourd’hui valeur de sources iconographiques exceptionnelles témoignant de la présentation des œuvres in situ.
 .

mercredi 16 octobre 2013

Annonce de publication : Poliakoff, le rêve des formes


J. Verlaine, « La destinée singulière d’un peintre face à l’évolution du goût artistique (1945-1969) », dans Serge Poliakoff. Le rêve des formes, catalogue d’exposition, Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris / Paris-Musées, 2013, p. 77-80.

 Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre au peintre abstrait Serge Poliakoff (1900-1969) une importante rétrospective de près de 150 œuvres réalisées entre 1946 et 1969. Depuis 1970, aucune exposition parisienne de grande ampleur n’a été consacrée à cet artiste majeur de l’École de Paris, soutenu par les plus grands historiens de l’abstraction (Charles Estienne, Michel Ragon, Dora Vallier) et qui, par l’intermédiaire de ses marchands (Denise René, Dina Vierny), a su éveiller l’intérêt de nombreux collectionneurs privés.
Le parcours de l’exposition est conçu comme un cheminement s’organisant en plusieurs séquences autour d’oeuvres-clés. Depuis ses années de recherches et la période de l’après-guerre –lorsqu’il appartient à l’avant-garde de la peinture abstraite, expose dans divers salons, attire l’attention de Kandinsky– jusqu’aux dernières peintures d’une modernité plus épurée (1968-1969).
Comme tous les artistes de l’abstraction intégrale, Poliakoff explore les relations entre la ligne et la surface, le fond et la forme, la couleur et la lumière. Mais l’apparente unité formelle de ses oeuvres dissimule une multiplicité de solutions picturales que le parcours de l’exposition rend lisibles. Les couleurs concentrées, la vibration de la matière, tout comme l’agencement savant des formes qui s’équilibrent dans une tension énergique contenue, jouent ensemble un rôle capital.
C’est cette lecture qui est proposée, montrant la singularité d’une approche particulièrement sensible et l’intense spiritualité d’une oeuvre qui n’a d’autre objet que ce « rêve des formes en soi qui est le grand mystère à élucider de ‘l’abstrait’ » (Pierre Guéguen).

Un accrochage dense de gouaches complète cette présentation, tandis que des projets de tissus, de vitraux et de céramiques mettent en relief les rapports féconds que Poliakoff entretenait avec le décoratif.

Enfin, l’exposition bénéficie d’un important appareil documentaire (photographies, archives visuelles et sonores) permettant d’appréhender la vie du peintre. Les débuts tumultueux d’un jeune émigré russe fuyant la Révolution ; puis l’ambiance artistique d’après guerre ; et enfin, les années de succès, au cours desquelles ses oeuvres attirent l’attention des personnalités du monde politique, de la mode et du cinéma (Yves Saint-Laurent, Greta Garbo, Yul Brynner, Anatol Litvak, etc.) mais aussi et surtout de la jeune scène artistique des années 1960 qui voyait en Poliakoff un des peintres les plus radicalement modernes.

Un catalogue, largement illustré et édité par Paris-Musées, est publié à cette occasion. Prix : 35 euros.